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Que toute la Tech soit Greentech

un marché économique qui contribue au quotidien à changer le monde

« La GreenTech (parfois aussi appelée CleanTech ou GreenBusiness) est née au cours de la dernière décennie, au croisement entre la révolution numérique (technologies de pointe et objets connectés) et la transition verte (innovation écologique)« 

La GreenTech recouvre des problèmes variés tels que :

  • La transition énergétique à l’international : et notamment l’essor des énergies renouvelables, l’écomobilité, l’efficacité énergétique
  • La transition verte dans l’industrie
  • Les “smart cities” : végétalisation de nos villes, modes alternatifs de consommation énergétique, recyclage, bâtiments économes voire autosuffisants en énergie, mise en place de réseaux intelligents
  • L’agriculture et l’alimentation : gaspillage alimentaire, modes de culture biologiques, viables et alternatifs (les cultures en hydroponie par exemple), mise en avant des circuits courts
  • La réduction du gaz à effet de serre et la protection à long terme de l’environnement
BPI France – Fevrier 2020

Une multiplication des initiatives ciblées…

De plus en plus d’acteurs privés se lancent dans des initiatives « GreenTech » : certains en lançant leur propre entreprise, d’autres en adaptant les solutions qu’ils proposent déjà à leurs clients. La liste BPI France liste une partie des entreprises françaises qui agissent sur ces thématiques dans l’idée de trouver des solutions à la question de la transition énergétique.

D’autres structures quant à elles lancent des programmes de financement et/ou d’accompagnement.

On a beaucoup entendu parler de l’initiative Time for the Planet, société à but non lucratif qui crée et finance des entreprises luttant à l’échelle mondiale contre le dérèglement climatique.

De son côté, 2050, lancée par Marie Ekeland, est la première société de gestion à être détenue à 100% par un fonds de pérennité et veut se concentrer sur cinq domaines fondamentaux : l’avenir de l’alimentation, l’amélioration des soins de santé, l’amélioration de l’éducation, l’élaboration d’un mode de vie durable et le renforcement de la confiance dans les médias et les institutions financières. Dans le cas des sociétés de capital-risque traditionnelles, les commanditaires investissent dans un fonds et attendent des rendements dix ans plus tard. C’est pourquoi la plupart des fonds de capital-risque doivent vendre leurs positions dans un délai de huit à dix ans. Cela peut entraîner une certaine pression pour entrer en bourse, se faire acquérir ou trouver d’autres investisseurs pour racheter les parts d’investisseurs précédents.

Image credits : 2050

Du côté du secteur public, le Ministère de la Transition Ecologique a développé l’initiative GreenTech Innovation, qui vise à « développer l’innovation des start-up et PME pour développer de nouveaux produits, usages et services pour les citoyens sur les différentes thématiques du ministère de la transition écologique ».

Cette communauté est déjà riche de plus de 170 start-up et PME, couvrant tous les sujets du pôle ministériel : décarbonation de l’économie, efficacité énergétique, énergies renouvelables, numérique responsable, neutralité carbone, gestion des risques, bâtiment et ville durable, transports efficients et propres, économie circulaire, santé-environnement, eau et biodiversité.

En particulier, le réseau national Incubateurs GreenTech vise à accélérer et à démultiplier l’émergence de solutions innovantes depuis le secteur privé et la recherche, mais aussi via l’orientation de la commande publique vers ces expérimentations. Le réseau d’incubateurs de la Greentech innovation est ouvert aux incubateurs qui souhaitent soutenir les start-up et PME innovantes sur les sujets de neutralité carbone, économie verte, chimie biosourcée, réseaux électriques intelligents, bâtiments durables, mobilité durable, santé-environnement, eau biodiversité et biomimétismes, numérique durable…

Autre bonne nouvelle dans une perspective orientée data : un « lab » sur les données énergie a même été créé pour développer de la connaissance sur les données de consommation locale d’énergie afin qu’elles puissent être mobilisées efficacement pour le bénéfice de la transition énergétique dans les territoires.

Mais un besoin global de prise en compte de ces sujets…

Les secteurs publics comme privés se sont emparés du sujet, mais au delà des différentes initiatives sur ces thématiques « GreenTech », cette branche permet de mettre en lumière l’importance de penser chaque projet dans son contexte global – de créer des solutions « durables ».

Certains projets sont en effet liés par leur objet même à la résolution de problèmes liés au développement durable.

Mais, de la même manière que la cybersécurité doit être prise en considération dès la genèse d’un projet IT (« Security by Design »), la durabilité des projets doit également être prise en considération en amont.

Nous ne pouvons pas (plus) nous satisfaire de l’acquisition ou de la production de produits labellisés « verts » lorsqu’il a fallu polluer encore plus que pour des produits « non verts » pour les obtenir.

Encourageons les entreprises à intégrer encore davantage les sujets « sustainability » dans leur business au quotidien. L’utilisation des données y contribue déjà.

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